Charlotte Talbot – Designer Industriel

 

Claire et son compagnon sont tous les deux designers industriels. Ils ont décidé de créer l’Atelier CTJM. Découvrons son parcours.

Nous allons voir en quoi consiste son métier, et pourquoi est-il étroitement lié au milieu du Design. Oui on vous explique tout dans la suite la vidéo suivi de l’article ! 

Leurs parcours

Claire et son compagnon ont étudié à l’école supérieure d’art et de Design de Reims option design de produit. Puis, lui a continué à l’Atelier l’ENSCI à Paris alors qu’elle est partie à l’ESAD à Laussanes. Ils ont voulu arrêter leurs activités en tant que salariés pour pouvoir travailler ensemble en tant que designer industriel. Leurs compétences sont différentes ainsi ils ont pu s’unir pour défendre des projets plus importants. Au bout d’une dizaine d’années d’expérience chez des designers allemands, ils se sont mis à collaborer ensemble et enfin ont créé l’Atelier CTJM.

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Le travail en tant que salariée

Charlotte travaillait dans une TPE. Elle devait traiter différents projets en simultané. Trois ou quatre maximum à la fois, elle collaborait beaucoup avec le client et son dirigeant. L’entreprise, dans laquelle elle exerçait son métier de designer industriel, faisait 70% de mobilier, 15% de produits et le reste d’expositions scénographiques. 

Les projets étaient attribués aux salariés par le patron selon les spécialités principalement.

Le travail en tant qu’indépendant

Suite au changement de localité de l’entreprise, Charlotte s’est convaincue de quitter son emploi et de s’installer en tant que designer indépendant. De plus, les conseils des designers qui sont à leur compte qu’elle côtoie lui ont affirmés qu’ils ne redeviendraient pas salariés. 

En tant qu’indépendant, les projets travaillés peuvent être sélectionnés et le choix de leurs directions n’est pas imposé. Le travail fourni est plus intense mais il est plus enrichissant.

Comment travaille-t-elle ?

Charlotte développe quelques projets que vous pouvez retrouver dans la vidéo Youtube.

Ses projets pour l’Atelier CTJM sont assez variés. Elle nous donne l’exemple d’une poignée de porte, d’un petit banc zéro perte, d’une lampe créée avec des amis…

Elle et son compagnon produisent des objets pour ainsi les fabriquer à petites échelles, ou juste pour leurs demandes clients. Ainsi, les objets créés pour la vente sont donc artisanaux et ils les vendent exclusivement par voie postale. De plus, les produits tels que des meubles sont envoyés “en kit” comme le système IKEA sur une esthétique différente.

Charlotte a décidé d’acquérir les compétences nécessaires pour produire des objets en céramique. Elle ne pouvait plus rester toute une journée derrière un ordinateur, c’est pourquoi elle a fait ce choix afin de pouvoir diversifier ses activités journalières.

Son plus gros investissement est le tour qu’elle utilise très peu maintenant puis le four pour la céramique. Elle a acheté sa propre imprimante 3D car l’acquisition de cet objet est un gain d’argent considérable. 

Le logiciel Rhinocéros est principalement utilisé par Charlotte et son compagnon. Beaucoup de designers préfèrent Rhinocéros car il est assez simple d’utilisation.

Les conseils de Charlotte

La curiosité est un atout clef pour la réussite d’un designer. Un étudiant en design ne s’imagine pas tout l’aspect qu’il y a outre la créativité de dessiner. Pour Charlotte, les stages en entreprise lui ont permis de comprendre et connaître ce qu’est vraiment le métier de designer industriel. 

Vous pouvez retrouver les projets de l’Atelier CTJM sur : 

Sur Instagram, retrouvez aussi les comptes de :  

Son compagnon : https://www.instagram.com/jonathanmauloubier/

Si vous avez manqué l’épisode 28 de Paroles de pros, c’est par ici : https://www.ecolelafontaine.fr/clemence-designer-industriel-paroles-de-pros-n28/